Etre leader sur son marché par une position dominante ou un positionnement différenciateur. Etre sur un secteur en vue (technologies, e-commerce, biotechs, internet, service à la personne,…). Avoir une equity story (une histoire) et des projets de développement (croissance externe, ouverture de nouveaux pays,…). Avoir une société en forte croissance, une situation saine, profitable et une équipe de management de qualité et expérimentée.
Les commissaires aux comptes, experts comptables,Un projet d’IPO nécessite une phase préparatoire de 3 à 6 mois. Au cours de cette période la société doit être totalement transparente pour ses conseils (introducteurs, avocat, cabinet d’audit,…). La disponibilité des dirigeants doit être permanente.
La société devra se mettre en conformité avec le statut de l’entreprise faisant appel public à l’épargne et notamment : Forme social (SA), le montant du capital social (mini 225 000 c), nombre d’actions, règles de gouvernement d’entreprise,… La préparation d’une introduction en bourse nécessite la rédaction d’un dossier rapidement après la signature d’un mandat et se compose d’un document de base et d’une note d’opération : le prospectus.
Les coûts pour une introduction en bourse sont compris en moyenne entre 6,5% à 7,5% des fonds levés y compris communication et juridique.
L’introduction en bourse (IPO) est une étape dans la recherche de fonds postérieure aux autres modes de financement que peut connaître une entreprise : les capitaux des fondateurs, les incubateurs, business angels, fonds d’amorçage en phase de R&D et naissance de la société (ticket entre 10 kH et 500 kH), puis le venture capital en phase de décollage (ticket entre 30 kH et 3 000 kH), le capital développement (ticket entre 3 mH et 50 mH)/ IPO, et enfin LBO / IPO / cession industrielle en phase maturité et transmission.
Le business plan pour révéler le marché, ses perspectives de croissance, le potentiel de l’entreprise, l’avantage concurrentiel, les moyens et les besoins de financement avec une approche worst case / best case, bref il sert à fixer des objectifs argumentés et des délais réalistes.
L’équipe dirigeante devra avoir des qualités managériales fortes basées sur la motivation des hommes, sa vision stratégique, sa capacité (perçue) de transformer une idée en profit, sa rigueur de gestion et de pilotage, enfin son réseau et connaissance sectorielle. Bref, savoir bien s’entourer.
La valorisation financière de ton projet dépendra de la maturité de ton entreprise et de son secteur d’activité. Les investisseurs utilisent généralement la méthode du DCF : actualisation des cash flow futures.
En pratique les investisseurs raisonnent également à partir de l’idée qu’ils de font de la sortie possible et du TRI attendu (Taux de Retour sur Investissement)… 60% en venture/early stage, 35% en capital développement, 25% en LBO,…
Dans la pratique, on maximise la valeur en réalisant un business plan crédible et convaincant….et en mettant en concurrence les différents investisseurs. Ceci passe par la négociation des conditions de sortie au 2ème tour (mécanisme de dilution / relution, pacte d’actionnaires,…). Il est préférable de se focaliser sur le poids de l’actionnaire à terme et non au départ. Une levée de fonds demande habituellement 6 à 7 mois de temps.